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Bulletin d'information à l'intention des membres du Réseau inter logiQ

 


Métamorphose
Le CPLQ devient le Réseau inter logiQ (suite de la une)


«En 1990, a rappelé le DG, le Québec comptait 300 producteurs, lesquels employaient 3000 personnes et généraient un chiffre d’affaires de 300 M$. De nos jours, on parle de 1 500 producteurs, de 40 000 employés et de 40 000 M$ en revenus. L’industrie du logiciel est un des secteurs les plus dynamiques au Québec malgré la conjoncture économique moins favorable. En 1992, le CPLQ recrutait son premier membre. Aujourd'hui, le Réseau inter logiQ en compte plus de 400 avec un taux de stabilité de 85 %.»

Mutation profonde

Cette réalité explique en bonne partie la mutation profonde survenue au CPLQ au cours des deux dernières années. «Nos services s’adressent aujourd’hui à une industrie très diversifiée ayant principalement des besoins de croissance et d’exportation, a poursuivi M. Descout. Nos membres sont des dirigeants d’entreprise aux prises avec des exigences importantes de la part de leurs partenaires financiers, de leurs marchés devenus très concurrentiels et de leurs employés. Nos services de nature associative et de conseil stratégique sont donc dirigés vers ces besoins spécifiques."

D’expliquer le patron du Réseau inter logiQ, de nouveaux défis font maintenant parti du paysage industriel, cela au moment où nos sociétés, très souvent des entreprises de 2e génération, ont acquis une certaine maturité en commercialisation. 

On parle essentiellement d’une révision du modèle d’affaires et des pratiques de gestion, d’une adoption de nouvelles stratégies de commercialisation, d’un besoin sans cesse accru de financement à la pré-commercialisation, ainsi que d’une diversification des marchés internationaux. Incidemment, a rappelé M. Descout, «60 % des sociétés rencontrées ne pourront jamais atteindre l’étape de croissance par manque de fonds.»

De nouveaux outils

Face à ce problème, le Réseau inter logiQ a mis au point deux outils dont il entend faire bénéficier ses membres d’ici l’automne. Il y a tout d’abord un programme d’aide financière basé sur un pool d’investisseurs privés. La structuration est en cours et, de soutenir M. Descout, un premier investisseur européen aurait déjà accepté d’en faire partie. 

Il y a ensuite la consolidation d’un réseau de services à la commercialisation internationale sur laquelle s’affaire l’équipe de Véronique Aubry, directrice du développement des affaires. Un projet pilote avec la France pourrait même être annoncé avant l’automne prochain.

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